La prosopopée est souvent incluse dans uneallégoriecomme dans l'exemple précédent. Elle permet en définitive d'animer davantage l'allégorie, de la rendre vivante en la faisant parler comme un être doué de paroles. Le personnage fictif atteint à un niveau extrême d'humanité selon Bacry qui propose de parler de prosopopée« chaque fois qu'un auteur prête parole à ce qui, ou à qui, ne peut pas - ou ne peut plus - parler », en cela il marque la capacité locutoire du personnage comme fondant la figure dans sa distinction d'avec la personnification ou l'allégorie.
Dans la prosopopée, le locuteur donne la parole au personnage fictif, qui peut même interagir avec l'émetteur ou le narrateur, alors que la personnification ne fait qu'attribuer des sentiments ou des comportements humains à des êtres inanimés ou à des abstractions.
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